Base des médicaments au Maroc

KEPPRA

250 MG · comprime pellicule · boîte de 60

LEVETIRACETAM

Référentiel daté du : 2026-10-01. Prix et disponibilité à confirmer avec le pharmacien.

Prix public

294,00 MAD

Laboratoire

GSK

À quoi correspond ce médicament ?

Notice de référence en France : LEVETIRACETAM VIATRIS 250 mg, comprimé pelliculé. Les indications au Maroc sont à confirmer avec le pharmacien.

Classe pharmacothérapeutique : antiépileptique, autres antiépileptiques – code ATC : N03AX14. Le lévétiracétam est un médicament antiépileptique (médicament utilisé pour traiter les crises d’épilepsie). LEVETIRACETAM VIATRIS 250 mg, comprimé pelliculé est utilisé : · seul, chez l’adulte et l’adolescent à partir de 16 ans présentant une certaine forme d’épilepsie nouvellement diagnostiquée. L'épilepsie est une maladie où les patients ont des crises répétées (convulsions). Le lévétiracétam est utilisé pour la forme d'épilepsie où les crises n’affectent initialement qu’un seul côté du cerveau, mais qui par la suite pourraient s'étendre à des zones plus larges des deux côtés du cerveau (crise partielle avec ou sans généralisation secondaire). Le lévétiracétam vous a été prescrit par votre médecin afin de réduire le nombre de crises ; · en association à d’autres médicaments antiépileptiques pour traiter : o les crises partielles avec ou sans généralisation chez l’adulte, l’adolescent, l’enfant et le nourrisson à partir de l’âge de 1 mois, o les crises myocloniques (mouvements brefs et saccadés d’un muscle ou d’un groupe de muscles) de l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans ayant une épilepsie myoclonique juvénile, o les crises généralisées tonico-cloniques primaires (crises graves avec une perte de conscience) de l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans ayant une épilepsie généralisée idiopathique (ce type d’épilepsie qui est supposé avoir une cause génétique).

Informations cliniques de référence

RCP français : LEVETIRACETAM VIATRIS 250 mg, comprimé pelliculé. Ce document décrit un produit de même composition active, dosage, voie et formulation. Il ne confirme pas l’autorisation ni les excipients du produit marocain.

Indications thérapeutiques

LEVETIRACETAM VIATRIS est indiqué en monothérapie dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez l’adulte et l’adolescent à partir de 16 ans présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée.

LEVETIRACETAM VIATRIS est indiqué en association :

· dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez l’adulte, l’adolescent, l’enfant et le nourrisson à partir de 1 mois présentant une épilepsie ;

· dans le traitement des crises myocloniques de l’adulte et de l’adolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie myoclonique juvénile ;

· dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de l’adulte et de l’adolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie généralisée idiopathique.

Fertilité, grossesse et allaitement

Femmes en âge de procréer

Un avis médical spécialisé doit être donné aux femmes en âge de procréer. Le traitement par lévétiracétam doit être réévalué lorsqu'une femme envisage une grossesse. Comme avec tous les médicaments antiépileptiques, l'arrêt brutal du lévétiracétam doit être évité car cela peut entraîner des crises d’épilepsie dont les conséquences pour la femme et l'enfant à naître peuvent être graves. La monothérapie doit être privilégiée dans la mesure du possible, car le traitement par plusieurs médicaments antiépileptiques pourrait être associé à un risque plus élevé de malformations congénitales par rapport à une monothérapie en fonction des antiépileptiques associés.

Grossesse

Un grand nombre de données post-commercialisation concernant les femmes enceintes exposées au lévétiracétam en monothérapie (plus de 1 800, dont plus de 1 500 expositions au cours du 1 er trimestre) ne suggère pas d’augmentation du risque de malformations congénitales majeures.

Des données limitées sur le neurodéveloppement des enfants exposés au lévétiracétam en monothérapie in utero sont disponibles. Les données issues de deux études observationnelles basées sur des registres de population, menée principalement sur le même ensemble de données provenant de pays nordiques et incluant plus de 1000 enfants nés de femmes épileptiques ayant été exposées in utero au lévétiracétam en monothérapie, ne suggèrent pas un risque accru de troubles du spectre autistique ou de handicaps intellectuels comparativement aux enfants nés de femmes épileptiques non exposées à un médicament antiépileptique in utero . La durée moyenne de suivi des enfants dans le groupe lévétiracétam est plus courte que pour le groupe des enfants non exposés à un médicament antiépileptique (par ex. 4,4 ans vs 6,8 ans dans l’une des études).

Si après une évaluation attentive le traitement est considéré comme cliniquement nécessaire, le lévétiracétam peut être utilisé au cours de la grossesse. Dans ce cas, la dose efficace la plus faible est recommandée.

Des changements physiologiques pendant la grossesse peuvent affecter la concentration en lévétiracétam. Une diminution des concentrations plasmatiques en lévétiracétam a été observée pendant la grossesse.

Cette diminution est plus prononcée pendant le troisième trimestre (jusqu’à 60 % de la concentration de base avant grossesse). Une prise en charge clinique appropriée des femmes enceintes traitées par le lévétiracétam devra être assurée.

Allaitement

Le lévétiracétam est excrété dans le lait maternel. Par conséquent, l’allaitement n’est pas recommandé. Toutefois, si un traitement par le lévétiracétam est nécessaire pendant l’allaitement, le rapport bénéfice/risque du traitement devra être évalué en considérant l’importance de l’allaitement.

Fertilité

Aucun impact sur la fertilité n’a été détecté lors des études sur l’animal (voir rubrique 5.3). Aucune donnée clinique n’est disponible, le risque potentiel pour l’homme est inconnu.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Le lévétiracétam a une influence mineure ou modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

En raison de la possibilité de différences individuelles en matière de sensibilité, certains patients sont susceptibles de présenter, particulièrement en début de traitement ou après une augmentation de la dose, une somnolence ou d’autres symptômes impliquant le système nerveux central. Il est donc recommandé à ces patients d'être prudents lors de l’exécution de tâches délicates telles que la conduite d’un véhicule ou l'utilisation de machines. Il est conseillé aux patients de ne pas conduire ou de ne pas utiliser de machines tant qu’il n’a pas été établi que leurs capacités pour de telles activités ne sont pas affectées.

Effets indésirables

Résumé du profil de tolérance

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été : rhinopharyngite, somnolence, céphalée, fatigue et sensation vertigineuse. Le profil de tolérance présenté ci-dessous est basé sur l’analyse de l’ensemble des essais cliniques contrôlés versus placebo réalisés dans toutes les indications, soit un total de 3416 patients traités par lévétiracétam. Ces données sont complétées par celles de l’utilisation du lévétiracétam dans les études correspondantes de suivi en ouvert, ainsi que par celles issues de la surveillance après commercialisation. Le profil de tolérance du lévétiracétam est généralement similaire au sein des différentes classes d’âge (adultes et patients pédiatriques) et pour toutes les indications approuvées dans l’épilepsie.

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés au cours des études cliniques (adulte, adolescent, enfant et nourrisson de plus de 1 mois) et depuis la commercialisation sont présentés par classe-organe et par fréquence, dans le tableau ci-dessous. Les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité et leur fréquence est définie de la façon suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) et très rare (< 1/10 000).

MedDRA SOCCatégories de fréquence
Très fréquentFréquentPeu fréquentRareTrès rare
Infections et infestationsRhinopharyngiteInfection
Affections hématologiques et du système lymphatiqueThrombocytopénie, leucopéniePancytopénie, neutropénie, agranulocytose
Affections du système immunitaireSyndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS ) [1], hypersensibilité (y compris angiœdème et anaphylaxie)
Troubles du métabolisme et de la nutritionAnorexiePerte de poids, prise de poidsHyponatrémie
Affections psychiatriquesDépression, hostilité/agressivité, anxiété, insomnie, nervosité/irritabilitéTentative de suicide, idée suicidaire, trouble psychotique, trouble du comportement, hallucination, colère, état confusionnel, attaque de panique, labilité émotionnelle/sautes d’humeur, agitationSuicide, trouble de la personnalité, trouble de la pensée, idées délirantesTrouble obsessionnel compulsif [2]
Affections du système nerveuxSomnolence, céphaléeConvulsion, trouble de l’équilibre, sensation vertigineuse, léthargie, tremblementAmnésie, trouble de la mémoire, trouble de la coordination/ ataxie, paresthésie, trouble de l’attentionChoréoathétose, dyskinésie, hyperkinésie, trouble de la marche, encéphalopathie, aggravation des crises convulsives, syndrome malin des neuroleptiques[ 3]
Affections oculairesDiplopie, vision trouble
Affections de l’oreille et du labyrintheVertige
Affections cardiaquesAllongement de l’intervalle QT à l’électrocardiogramme
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinalesToux
Affections gastro-intestinalesDouleur abdominale, diarrhée, dyspepsie, vomissement, nauséePancréatite
Affections hépatobiliairesAnomalies des tests de la fonction hépatiqueInsuffisance hépatique, hépatite
Affections du rein et des voies urinairesInsuffisance rénale aigüe
Affections de la peau et du tissu sous-cutanéEruption cutanéeAlopécie, eczéma, pruritNécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe
Affections musculo-squelettiques et systémiquesFaiblesse musculaire, myalgieRhabdomyolyse et élévation du taux de créatine phosphokinase (CPK )[3]
Troubles généraux et anomalies au site d’administrationAsthénie/fatigue
Lésions, intoxications et complications liées aux procéduresBlessure

(1) Voir la rubrique Description d’effets indésirables sélectionnés.

(2) De très rares cas de développement de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ont été observés chez des patients présentant des antécédents sous-jacents de TOC ou d’affections psychiatriques dans le cadre de la surveillance post-commercialisation .

(3) La prévalence est significativement plus élevée chez les patients japonais par rapport aux patients non japonais.

Description d’effets indésirables sélectionnés

Réactions d’hypersensibilité multiviscérale

Des réactions d’hypersensibilité multiviscérale (également connues sous le nom de syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques [Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms, DRESS]) ont été rarement signalées chez des patients traités par lévétiracétam. Les manifestations cliniques peuvent se développer 2 à 8 semaines après le début du traitement. Ces réactions se présentent de différentes manières, mais se manifestent typiquement par de la fièvre, une éruption cutanée, un œdème facial, des adénopathies, des anomalies hématologiques et peuvent être associées à une atteinte de différents systèmes d’organes, dont, principalement, le foie. En cas de suspicion d’une réaction d’hypersensibilité multiviscérale, il convient d’interrompre le traitement par lévétiracétam.

Le risque d’anorexie est plus important lorsque le lévétiracétam est co-administré avec du topiramate.

Dans plusieurs cas d’alopécie, une régression a été observée à l’arrêt du lévétiracétam.

Une aplasie médullaire a été identifiée dans quelques cas de pancytopénie.

Des cas d’encéphalopathie sont généralement survenus en début de traitement (quelques jours à quelques mois) et ont disparu après l’arrêt du traitement.

Population pédiatrique

Chez les patients âgés de 1 mois à moins de 4 ans, un total de 190 patients a été traité par le lévétiracétam au cours d’études contrôlées versus placebo et d’études de suivi en ouvert. Soixante de ces patients ont été traités par le lévétiracétam au cours d’études contrôlées versus placebo. Chez les patients âgés de 4 à 16 ans, un total de 645 patients a été traité par le lévétiracétam au cours d’études contrôlées versus placebo et d’études de suivi en ouvert. 233 de ces patients ont été traités par le lévétiracétam au cours des études contrôlées versus placebo. Les données au sein de ces deux tranches d’âges pédiatriques sont complétées par la surveillance de l’utilisation du lévétiracétam après commercialisation.

De plus, 101 nourrissons de moins de 12 mois ont été exposés dans une étude de sécurité post‑autorisation. Aucun nouveau signal de sécurité n’a été identifié pour les nourrissons épileptiques âgés de moins de 12 mois traités par lévétiracétam.

Le profil de tolérance du lévétiracétam est généralement similaire au sein des différentes tranches d’âge et dans toutes les indications approuvées dans l’épilepsie. Les résultats de tolérance des patients pédiatriques suivis dans les études cliniques contrôlées versus placebo sont comparables au profil de tolérance du lévétiracétam chez les adultes, à l’exception des effets indésirables comportementaux et psychiatriques qui sont plus fréquents chez les enfants que chez les adultes. Chez les enfants et les adolescents âgés de 4 à 16 ans, les vomissements (très fréquents, 11,2 %), l’agitation (fréquent, 3,4 %), les sautes d’humeur (fréquent, 2,1 %), la labilité émotionnelle (fréquent, 1,7 %), l’agressivité (fréquent, 8,2 %), le comportement anormal (fréquent, 5,6 %) et la léthargie (fréquent, 3,9 %) ont été rapportés plus fréquemment que dans les autres classes d’âge ou que dans le profil de tolérance général.

Chez les nourrissons et les enfants âgés de 1 mois à moins de 4 ans, l’irritabilité (très fréquent, 11,7 %) et les troubles de la coordination (fréquent, 3,3 %) ont été rapportés plus fréquemment que dans les autres classes d’âge ou que dans le profil de tolérance général.

Une étude de tolérance dans la population pédiatrique, étude de non infériorité, en double aveugle, contrôlée versus placebo, a permis d’évaluer les effets cognitifs et neuropsychologiques du lévétiracétam chez les enfants de 4 à 16 ans ayant des crises partielles. Il a été conclu que LEVETIRACETAM VIATRIS n’était pas différent (non inférieur) du placebo pour la modification du score Leiter-R Attention and Memory, Memory Screen Composite dans la population per protocole par rapport au score à l’inclusion. Les résultats concernant les fonctions comportementale et émotionnelle ont indiqué une aggravation du comportement agressif chez les patients traités par lévétiracétam, selon une mesure standardisée et systématique utilisant un instrument validé, la Child Behavior Check List d’Achenbach (CBCL). Cependant, les sujets traités par lévétiracétam dans l’étude de suivi à long terme en ouvert n’ont pas présenté, en moyenne, d’altération des fonctions comportementale et émotionnelle, en particulier, les mesures du comportement agressif n’ont pas montré d’aggravation par rapport aux valeurs à l’inclusion.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : https://signalement.social-sante.gouv.fr/.

Les rubriques absentes, notamment la posologie, la composition complète et la conservation, nécessitent le RCP du produit marocain. BDPM · 2026-09-29 · Licence Ouverte.

Prix hôpital

195,50 MAD

Statut commercial

Commercialisé

Classe thérapeutique

NEUROLOGIE

Référentiels et dates de mise à jour

AMMPS — catalogue marocain officiel · 2026-10-01

Référentiel du produit et du prix

Base de données publique des médicaments (France) · 2026-09-29 · Licence Ouverte

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Ces informations sont indicatives et doivent être confirmées par un pharmacien ou un médecin. Ne changez pas de médicament ou de dose sur la seule base de cette page.

Évolution du prix

Prix de référence enregistré depuis 2026-10-01: 294,00 MAD

Prix de référence enregistré depuis 2026-06-01: 294,00 MAD

Présentations et dosages référencés

Même DCI, dosage et forme

Ce regroupement ne constitue pas une équivalence de substitution.

Autres dosages et formes

Les voies et modalités d’utilisation peuvent différer.